Partager l'article ! Les Wonder en vacances: Wonder Jones et moi venons juste de rentrer de 15 jours de vacances : c'est la bonne occasion de faire un petit bilan ...
Wonder Jones et moi venons juste de rentrer de 15 jours de vacances : c'est la bonne occasion de
faire un petit bilan, avant de repartir sur de nouvelles Wonder Budget Aventures. ![]()
Nous avons tout d'abord dignement fêté Pâques, bien entendu. Il a fait un froid de gueux, le 5 avril - mais on commence à avoir une solide
habitude.
Ce n'est pas une petite gelée à moins deux qui nous retient encore.
Donc chaque année, le lundi de Pâques marque le retour de la Grande Brocante de par chez nous. La ville entière est interdite aux véhicules et les rues se
garnissent de tables et d'échoppes diverses, où particuliers et brocanteurs proposent mille et une choses, des plus insignifiantes aux plus insolites. Il y en a pour tous les
goûts et pour toutes les bourses : de quelques centimes (voire même gratuitement, en s'y prenant bien), à de belles sommes rondelettes
avec trois ou quatre zéros derrière le premier chiffre.
La meilleure façon de bien faire une brocante est très simple : on se fixe un budget et puis on déambule. Pour la Brocante
2010, notre budget était de 50 €. Ce n'est pas énorme, mais j'estime que c'est tout à fait suffisant. D'abord parce que si on ne fixe pas une
limite dès le départ, on est toujours tenté de dépenser un peu plus. Ensuite parce que se promener avec trop de billets dans sa poche, ça peut tenter les pick-pockets.
D'ailleurs sur les brocantes, il est impossible de faire des paiements électroniques (du moins jusqu'à maintenant...)
Au final, nous avons dépensé 35 € en tout. De jolies petites trouvailles, dont certaines à 1 € tout rond. Je ne peux pas tout énumérer, mais il
y avait des jeux pour Wonder Jones et des articles de cuisine pour moi. Et une paire de bretelles de papy absolument géniales. Je me réjouis
d'être en été pour les mettre sur un marcel. Ben quoi ?
C'est pas réservé aux top-models, les articles un peu
décalés. Ma Wonder Lisette Attitude c'est : « là où il y a des complexes, y a pas de fou-rire ». Et rire c'est très
important, comme chacun le sait. ![]()
Ce fut aussi l'occasion d'aller déjeuner avec Los Puletos, commentateur fidèle d'Abracad'Argent. Nous avons investi notre quartier général habituel pour nous régaler de nems, wan-tans et autres poulet croquant à
l'aigre-doux. Il faut dire que nous avons tous un solide coup de fourchette (euh... de baguettes, plutôt). L'addition fut très légère, par contre. Une trentaine
d'euros, boissons comprises (pour trois personnes). Il faudra que j'écrive un article sur les commerces de quartier, car il y a beaucoup à en dire.
Dès le lendemain, nous avons retroussé nos manches et nous nous sommes mis au travail. Bien que Wonder Jones ait insisté pour faire une liste de choses à faire, j'ai préféré
commencer tout de suite sans programme écrit. Je voulais le moins de pression possible et les to-do listes me stressent toujours énormément. Nous avons donc
attaqué mon futur bureau.
Le début a été un peu foireux, il faut bien le dire. J'ai malencontreusement pris une partie du mur sur le pied.
Je plaide coupable : j'étais trop occupée à retenir les carrelages d'époque pour ne pas qu'ils cassent. Ça
m'a stoppée net quand même : c'était un sacré gros morceau de mur. J'ai donc terminé le premier jour sur mon lit, avec le pied double de volume. ![]()
Le lendemain, après une dose de cheval d'arnica concentré, ça ne faisait presque plus mal (à condition de ne pas trop appuyer). On a donc remis ça : j'ai abandonné le
burin et la masse et j'ai pris la direction du plafond avec pour objectif le calfeutrage de l'isolant polyuréthane qui attendait notre intervention depuis
l'automne dernier. Pendant ce temps, Wonder Jones se bagarrait avec la mousse pour colmater les joints. Je passe le petit épisode de décollage à
l'acétone. Mais avec ce qu'on a reniflé, nous étions un peu sonnés Jones et moi. La journée s'est terminée assez prématurément.
Mais pas de souci : dès le troisième jour nous avons atteint notre vitesse de croisière et plus aucune catastrophe n'est venue contre-carrer notre travail. Mon petit frère nous a
donné un coup de main pour calculer le passage du circuit électrique. Au final, voici l'avant / après
1. Avant :

2. Après :
Il est pas beau, le plafond ?
Pour le budget, pas de mauvaise surprise non plus. J'avais acheté les plaques en 2007, donc il a juste fallu faire un petit appoint de mousse et
d'aluminium de calfeutrage. Plus une échelle (le modèle de secours ayant rendu l'âme le mois dernier). Plus des vis spéciales pour soutenir les gites un
peu malmenés par le temps. Et bien sûr l'arnica et la pommade contre les hématomes. Bilan : environ 150 € de frais. Mais si l'économie est
proportionnelle à celle déjà réalisée suite à la première phase d'isolation de la toiture principale, tout est d'ores et déjà rentabilisé (vu qu'il continue de
faire un froid de gueux jusqu'à maintenant). En effet, dès que le calfeutrage a été achevé, il a fallu baisser le chauffage de la pièce juste en dessous du
bureau (de quatre degrés exactement : c'était devenu l'étuve). J'aime le polyuréthane...![]()
Alors des bourreaux de travail, les Wonder ?
Mais non !
On s'est amusés comme des petits fous. Et on a pris le temps de lire, de regarder des films, de nous
promener, de faire des tests pour mettre de la vidéo sur Abracad'Argent et de cuisiner de la blanquette de veau à
l'ancienne. On a même inventé un nouvel apéritif-ski : le Doctor Pecket. Délicieux. ![]()
Et pour terminer sur une note positive, voici une photo de mes narcisses blancs (et parfumés !
) qui ont fleuri cette semaine :
Un paquet que j'avais trouvé en soldes pour 1 € l'été dernier. Le résultat est bluffant. Et ça sent le
jasmin jusque dans mon futur bureau... ![]()
À très bientôt,
Wonder Lisette.
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